• Aujourd'hui, 07-Sept-2010

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CFE-CGC Schneider-Electric

Retraite, une réforme encore bancale

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retraiteLe plan de réforme des retraites pour un retour à l’équilibre en 2018, présenté par Éric Woerth repose beaucoup sur l’allongement des carrières… encore faudrait-il que l’emploi soit au rendez-vous et qu’il soit exercé dans de bonnes conditions ! La CFE-CGC demande, une nouvelle fois au patronat, l’ouverture d’une négociation pour améliorer la qualité de vie au travail.

Le volet recettes, pourtant essentiel à la pérennité du système, est notoirement insuffisant : la CFE-CGC demande que la tranche d’impôt qui impacte les plus hauts revenus soit portée à 43 % et non limitée à 41, ainsi qu’une taxation plus lourde des retraites chapeaux et stock-options.

La politique salariale n’est pas suffisamment dynamisée : la CFE-CGC réclame un barème de sanctions pour les entreprises qui ne mettent pas en œuvre des mesures salariales pour réduire l’écart injuste entre les hommes et les femmes. Idem pour les établissements qui n’ont pas de taux d’emploi des plus de 55 ans en relation avec une pyramide des âges équilibrée.

De plus, le gouvernement reste sourd à l’implication des étudiants dans notre économie : il refuse de prendre en compte les années d’études au travers des périodes passées en entreprise durant leur formation initiale.

Quant aux efforts demandés aux fonctionnaires, par l’augmentation de leur taux de cotisation, ils ne seront acceptables qu’à la condition d’une amélioration de leur régime de retraite additionnel.

Cette réforme des retraites ne sera réellement efficace que si elle est accompagnée d’une réforme de la fiscalité dans sa globalité : il s’agit de faire face au vieillissement de la population, donc de financer l’ensemble de notre protection sociale (retraite, maladie, famille, dépendance…).

Ce sont ces revendications que la CFE-CGC redira à Éric Woerth dans les prochaines heures, en l’exhortant à faire évoluer le projet du gouvernement pour une réforme dynamique, juste et aux efforts équilibrés.

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Mise à jour le Jeudi, 17 Juin 2010 12:23
 

La CFE-CGC Renault conforte sa 1ère place sur les sites du Mans et de Douai

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CFE-CGCLa CFE-CGC Renault Le Mans conforte sa 1ère place au 2ème collège (63,32%) et au 3ème collège (100%).
La CFE-CGC Renault Douai maintient sa position de 1ère organisation syndicale du 2éme et 3éme collège.
 
Dans la continuité du cycle électoral engagé chez RENAULT SAS depuis fin 2009, la CFE-CGC du site Renault du Mans réalise une progression de 4.3% tous collèges confondus et plus de 10% au 2ème collège en prenant la totalité des 3 sièges de ce collège.  La CFE-CGC du Mans conforte sa 1ère place au 2ème collège (63,32%) et au 3ème collège (100%). Au global, elle devient première organisation syndicale du site en nombre de sièges avec 4 sièges CE sur les 9 à pourvoir.
Sur le site de Renault Douai, malgré le contexte difficile pour cet établissement, suite à la remise en cause de l’accord ARTT par le syndicat SUD, plusieurs reports des élections liés aux combats fratricides de la CGT, une baisse de l’activité et un PRV qui a sérieusement entamé les effectifs de votants, la CFE-CGC maintient sa position de 1er organisation syndicale du 2éme et 3éme collèges en conservant la totalité des 3 sièges CE dédiés à ces 2 collèges sur les 12 à pourvoir n’enregistre malgré une légère baisse de 2% de ses résultats tous collèges confondus. L’élection de Douai a été marquée par un événement nouveau : la concurrence fratricide entre 2 listes CGT rivales validées par un délibéré de justice : les salariés ont tranchés et les 2 listes CGT sont non représentatives avec 8,75% et 5,75%.
Ce bilan d’étape conforte la CFE-CGC de Renault SAS au rang de première organisation syndicale de l’entreprise Renault avec 28,53 % des voix tous collèges confondus, avec un accroissement de l’écart existant entre la CGT et la CFE-CGC de l’ordre de 4% alors qu’il était de 0.07% début janvier.

Ces résultats sont d’autant plus marquants que la CFE-CGC, du fait de sa spécificité catégorielle, ne se présente que sur 2 collèges.

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Lu dans SUD OUEST: Réunion au sommet, cet après-midi, dans le bureau du patron à Rueil-Malmaison

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Le site de Merpins. Qui l'occupera lorsque l'activité sera regroupée à Angoulême ?

 PHOTO T. SAINTOURENS merpins

La fermeture programmée à l'horizon 2012 de l'usine Schneider electric de Merpins, près de Cognac, et le transfert de ses 206 salariés vers les sites d'Angoulême et de L'Isle-d'Espagnac suscitent bien des inquiétudes. On en a parlé, hier, à l'Assemblée nationale. Et on en reparlera, cet après-midi à Rueil-Malmaison, dans le bureau de Frédéric Abbal, le président de Schneider Electric France.

À 15 h 30 précises, M. Abbal reçoit une délégation d'élus charentais. Et pas n'importe quelle délégation ! Seront présents les sénateurs Michel Boutant et Nicole Bonnefoy, les députés Marie-Line Reynaud, Martine Pinville et Jean-Claude Viollet, mais aussi Michel Gourinchas, maire de Cognac, Philippe Lavaud, maire d'Angoulême, Gilles Bonnet, maire de Merpins, Jean-Claude Besse, maire de L'Isle-d'Espagnac, et Robert Richard, président de la Communauté de communes de Cognac. Tout ce petit monde sera accompagné par le préfet Jacques Millon, qui a décroché le rendez-vous.

 « Que M. Abbal s'explique »

Que faut-il attendre d'une telle rencontre ? Une certitude : il est illusoire de penser que le patron de Schneider Electric revienne sur sa décision. « Il s'agit d'évoquer les mesures compensatoires envisagées et de s'assurer que Schneider redonne du travail à ses sous-traitants charentais », explique-t-on sans détours, dans l'entourage de Michel Boutant.

« Au-delà de la volonté affichée de Schneider de maintenir l'activité et l'emploi en Charente, je reste interrogatif sur la stratégie du groupe industriel pour la France, l'Europe et le monde. Il faut que M. Abbal s'en explique clairement. Les élus doivent savoir, pour situer la réorganisation dans son contexte. Voilà ce que j'attends de ce rendez-vous », indique Jean-Claude Viollet.

Sa collègue Marie-Line Reynaud, quant à elle, pense avant tout aux salariés de la région de Cognac qui, demain, après-demain, devront avaler une centaine de kilomètres par jour pour aller travailler. Elle pense aussi à la réindustrialisation du site de Merpins. « Il ne faut pas baisser les bras et se résigner. Oui, ce rendez-vous est utile ; oui, le forcing l'est aussi. J'attends que le patron de Schneider nous parle sans langue de bois ! »

Dans ce dossier, Mme Reynaud ne ménage pas son énergie. Elle a déjà écrit à Nicolas Sarkozy et à François Fillon. Hier matin, à l'Assemblée nationale, elle a demandé à Laurent Wauquiez, secrétaire d'État chargé de l'Emploi, quelles mesures concrètes le gouvernement comptait mettre en œuvre en faveur du bassin industriel cognaçais. M. Wauquiez a répondu que « le dialogue social se déroulait pour l'heure de manière satisfaisante », mais qu'il convenait d'être « très attentif ». Mme Reynaud n'a pas été totalement convaincue. Comme elle n'a pas été convaincue par d'autres paroles…

On rappellera ici que courant avril, Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, avait déjà rencontré le patron de Schneider. En sortant de son bureau, elle avait assuré que Schneider pourrait loger à Merpins l'un de ses sous-traitants, spécialisé dans la peinture. Mme Royal avait aussi ajouté que Schneider était disposé à travailler avec la Région dans le secteur des éco-industries, de l'énergie renouvelable ou de la voiture électrique. Il avait alors été question d'un engagement écrit. À la Région, hier, on confirmait qu'une « convention de partenariat » était « en préparation ».

Les élus socialistes charentais qui se déplacent aujourd'hui à Rueil-Malmaison et que nous avons interrogés n'en savaient guère plus…

 

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Mise à jour le Mercredi, 09 Juin 2010 06:19
 

Communiqué de presse

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fusionAlsthom et Schneider Electric finalisent l'acquisition des activités transmission et distribution d'Areva

lire le communiqué

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Mise à jour le Mardi, 08 Juin 2010 07:23
 

Pétition - Tous actifs sur les retraites!

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petitionLa CFE-CGC, après une nouvelle rencontre avec le ministre du travail Eric Woerth le 27 mai dernier, et à l'écoute de vos expressions dans le cadre du forum que nous avons ouvert sur ce sujet, a opté pour la rédaction d'une pétition  «  Tous actifs pour les retraites ». L'objectif de cette pétition est d'obtenir le plus de signatures possibles afin que nous puissions la remettre au président de la république en personne ainsi qu'au Ministre du travail dans le cadre d'une action médiatisée. 

La CFE-CGC veut faire entendre ses revendications telles que la prise en compte des années d'études et la mise en place d'un «  bouclier retraite ». C'est pourquoi nous comptons sur vous pour la porter, pour la faire circuler, afin que le gouvernement mette en place un financement à la hauteur des enjeux sans sacrifier une fois de plus l'encadrement.

Cette pétition sera accompagnée d'une diffusion dans la presse de publi-reportages et d'affiches.

Nous vous remercions pour votre participation à tous

signer la pétition

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Mise à jour le Vendredi, 04 Juin 2010 11:50
 


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